L'homme prédateur de sa propre planète
Après avoir exterminé des peuples par milliers
Voit encore la guerre pour rembourser ses dettes
Armes blanches, armes à feu, tout pour tuer
Un foyer, une photographie, une mère en pleurs
Dans le cadre, le visage de son seul enfant
Qui dorénavant repose sous quelques fleurs
Une balle perdue dans ce petit corps insouciant
A peine le temps de comprendre la douleur
Au revoir Farid, jeune gamin de neuf ans
Et ces petits gosses autour de cette marre de sang
Non, l'homme de sa dignité à perdu son rang
Comment expliquer la mort de ce petit écolier
Comment sécher les larmes de cette mère endeuillée
Conflits, massacres et combats, tout cela sans pitié
Combien d'innocents continuerons de tomber
Gouvernement rappelles-leur simplement ton rôle
Vite, avant que toute liberté ne s'envole
Dirigeants, montrez donc vos mains blanchies
A ce peuple dont les siennes sont rougies
Rappelles-leur pourquoi ces fusils
Et ou les mènera cette tuerie
La bête a envouté la race humaine
La réduisant à une machine de guerre
Pour toutes ces âmes dans le ciel, juste Amen
Pour toute celle qui ont perdu le bonheur d'être mère
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